Lendemain de Fête de la musique et un coup de coeur tout particulier à Mon Coté Punk. On m'a fait découvrir ce groupe tout récemment et j'avoue que j'ai accroché d'emblée. La formation est toute récente (2003) avec en son sein de ex-membres de La Rue Kétanou mais également d'autres talents confirmés antérieurement comme Dikès ou Loïc Lantoine. Je mets en écoute "chaussons d'amour" car je me suis égoïstement un peu reconnu dans le texte.
Sans alors connaître la chanson, j'avais écrit quelques lignes qui...sont un peu dans l'esprit...


Je ne suis pas comme le neveu de Jésus qui a la chance d’avoir un oncle incarné (dixit Vincent Roca) ; et pourquoi devrais-je pour autant dénigrer cette partie du corps humain ? Ce n’est pas parce que je suis bipède que je ne suis pas trépied. Et parce que je parlerai du pied que j’aurai le moral dans les chaussettes. Je vous sens venir, vous vous dites « Savate bien? » Je réponds « Oui, merci… » et ce n’est pas pour vous faire marcher ou pour vous montrer mon talon. Rassurez-vous, je n’aurai pas la patience d’écrire des alexandrins sur ce thème : c’est beaucoup trop de pieds ! Et puis, après tout, je ne vous ai pas sonnet ! Je pense juste mettre un coup de pied dans la fourmilière qui dénigre le bout de nos pattes, parait-il trop odoriférant, je suis un peu tête de mule. Pourtant, j’en connais de belles plantes de pieds. J’en ai rencontrés d’autres qui ne travaillent pas à la petite semelle, ils réalisent un vrai travail de spartiate. Il y a ceux qui jouent au théâtre, une vraie honte, on parle, les pauvres, de pieds à coulisse. N’oublions pas celui indispensable au curé pour appeler ses ouailles, le cloche-pied. Ni le croche-pied qui aide le mélomane déchiffrant  sa partition. Et aussi le pied-de-biche si cher au cerf et au…chasseur.  
Certes, on sait bien qu’il y a des pieds « niqués » mais imaginez-vous enfermés toute la journée. J’en suis sûr, vous vous lasseriez!
Je m’y étais mis d’arrache-pied, maintenant, j’ai les pieds d’argile, je perds pied, il vaut mieux que je lève le pied car je finirais par ne plus retomber sur mes pieds et on me tirerait les orteils.
 
Pourquoi ne pas partager ce qu'on aime, comme Christophe Fétat le fait si bien avec ses lectures. Je m'y mets aujourd'hui après avoir eu la chance de partager un sacré moment de bonheur avec la Maison Tellier. Groupe de musique, français, que je l'avoue, je ne connaissais pas.
La scène se passe à Saint Etienne, en plein festival Paroles et Musiques, une sorte de "mini Franco-folies" dixit certains. Dans le vieux Palais des spectacles, demi sphère vieillissante, Cali doit se produire avec...impossible de retenir le nom de ce groupe...en première partie. Et puis, ces cinq gars m'ont je l'avoue subjugué avec leur musique aux accents Tarantiniens. Cuivre, guitare folk, banjo, contrebasse...des textes en français, en anglais. Un chanteur au timbre ennivrant. Après recherche, les Tellier tiennent leur nom d'une maison close du même nom qu'ils ont réinvesti pour composer.

Franchement, me concernant, Cali aurait presque assuré leur seconde partie. La voix (Helmut) du groupe eut cette phrase dans laquelle je me reconnus tant, elle concerne la chanson reprise du groupe Rage against the machine, Killing in the name,  mise en écoute: " Il y a quinze ans, ceux qui écoutaient cette chanson dans leur chambre d'ados sont ceux qui ont fait garder les p'tits pour venir ici ce soir..." Bizarre pour présenter un groupe de proposer une reprise, peut-être pas quand on la trouve meilleure que l'originale?
Un deuxième extrait? Voici...

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  • : pedrolinho
  • desmots
  • : Homme
  • : 22/07/1978
  • : Loire

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