C'est
drôle, plus on boit de bière plus on achoppe sur les mots.**consommez avec modération
C'est
drôle, plus on boit de bière plus on achoppe sur les mots.*
S'il est un sujet sur
lequel les opinions sont unanimes, c'est bien que l'inspiration connaît des cycles. Ecrire en tandem pourrait paraître le plus sûr moyen ne pas connaître de crevaison. Prenons plutôt les mots à
la lettre et traitons de la petite reine. Le vélo est tout particulier...on n'écrit pas les textes à la chaîne, alors, pour éviter de dérailler, il faut en connaître un rayon. Karl Drais Von
Sauerbraun invente « la machine à courir » (sorte de vélo sans pédales) en 1817. Normal, il est baron. Jusqu'à la bicyclette actuelle, il y eut dans le désordre : la draisienne, le bisicle, le
grand-bi. Ce dernier était une véritable attraction jusque dans les foires où il fut remplacé par la grande roue. Car le vélo tel qu'on le connaît arrive bien vite, et pas seulement dans les
descentes. Au début du XXième siècle, celui qui possède un vélo a pignon sur rue. Ce n'est pas donné à tout le monde, un vélo. Aujourd'hui, il n'est pas nécessaire d'être cadre pour avoir une
fourche. Bien entendu, si vous n'avez pas les moyens, vous risquez d'acheter une selle pourrie, en bref un vélo de m...Un truc ? Pensez à bien analyser les selles avant d'acquérir. Il ne faut
surtout pas acheter avec la tête dans le guidon ! Le vélo est démocratique. On peut avoir un petit vélo dans la tête et pédaler. Ecologique. Si chacun en prend conscience, tout peut aller comme
sur des roulettes. Aquatique parfois. (le pédalo !) Romantique. Magique. Pratique. Je cherche le hic. Ibérique. Une fois sur deux, c'est un espagnol qui gagne le tour de France.
Se mettre au vert parait être une décision sage pour méditer. J’entends se mettre au vert sur son green…ce n’est pas aller prendre le frais à la campagne (même si
ça fonctionne bien aussi) mais plutôt allumez la tondeuse! Lancer le bruit assourdissant de l’engin, son monteur deviendra vite ronronnement. Lointain. Vague. Presque sourd. Bizarrement, la
tondeuse m’évite d’avoir l’herbe coupée sous le pied. Plutôt que de couper court à mes idées, le temps de la tonte fait pousser les pensées, germer l’inspiration…Pendant que la lame tourne sous
mes pieds, l’âme vagabonde librement. Tondre la pelouse, ce n’est finalement tourner qu’au sens propre. Il vaut mieux le prendre comme tel que de blâmer ce maudit gazon.