Ne dites pas à un néo-nazi que son engagement "sert à rien", il
risquerait de bien le prendre. Pire encore , le traiter de bon à rien le flatterait certainement. Ce serait vraiment fach...eux!
Cette petite phrase m'a donné envie de publier le début du sketch célébrissime de Raymond Devos,
Parler pour ne rien dire...Bonne lecture.
"Mesdames et messieurs ... je vous signale tout de suite que je vais parler pour ne rien dire.
Oh! je sais!Vous pensez:
"S'il n'a rien à dire ... il ferait mieux de se taire!"
Evidemment! Mais c´est trop facile! ... C´est trop facile!
Vous voudriez que je fasse comme tout ceux qui n´ont rien à dire et qui le gardent pour eux?
Eh bien, non! Mesdames et messieurs, moi, lorsque je n´ai rien à dire, je veux qu´on le sache!
Je veux en faire profiter les autres! Et si, vous-mêmes, mesdames et messieurs, vous n´avez rien à dire,
eh bien, on en parle, on en discute! Je ne suis pas ennemi du colloque.
Mais, me direz-vous, si on en parle pour ne rien dire, de quoi allons-nous parler?
Eh bien, de rien! De rien! Car rien ... ce n´est pas rien !
La preuve c´est qu´on peut le soustraire. Exemple: Rien moins rien = moins que rien!
Si l´on peut trouver moins que rien c´est que rien vaut déjà quelque chose!
On peut acheter quelque chose avec rien!
En le multipliant
Une fois rien ... c´est rien
Deux fois rien ... ce n´est pas beaucoup!
Mais trois fois rien! ... Pour trois fois rien, on peut déjà acheter quelque chose ... et pour pas cher!
Maintenant, si vous multipliez trois fois rien par trois fois rien:
Rien multiplié par rien = rien.
Trois multiplié par trois = neuf.
Cela fait rien de neuf! [...]" Raymond Devos.
Dans la continuité de l'introduction
où je traite des nazis...j'ai aussi découvert
sur le net un anagramme qui fait froid dans le dos:
LE MARECHAL PETAIN = PLACE A HITLER, AMEN