Cette phrase choisie par Erik Orsenna pour introduire "Les chevaliers du
subjonctif" est, je trouve, une parfaite illustration de notre besoin d'imaginaire. "Que serions-nous sans le recours de ce qui n'existe pas?"
Commentaires
Suis en train de lire Smoke de Donald Westlake qui narre l'histoire d'un homme invisible. Cela me fait un bien fou de découvrir un texte et auteur bourré d'humour mais qui reste lucide sur l'actualité (cf le couperet)!
Ce qui n'existe pas n'est le plus souvent qu'un détour pour évoquer ce qui existe bel et bien mais d'une manière plus supportable.
L'humour et les surréalismes sont certainement un moyen d'oublier pour un temsp la réalité...tu as raison!
réponse de : pedrolinho (site web)
le: 18/05/2008 09:22:41
Bien d'accord avec toi...cela vient d'on ne sait où, c'est enfoui et puis...quand on lit, relit...on y trouve des éléments qui sont plus réalistes qu'il n'y parait.
Ce qui n'existe pas n'est le plus souvent qu'un détour pour évoquer ce qui existe bel et bien mais d'une manière plus supportable.
L'humour et les surréalismes sont certainement un moyen d'oublier pour un temsp la réalité...tu as raison!