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N 78
 
 
 
 
 
Hameau à mots
 

Organigramme...

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Bienvenue dans le quartier...

Si je vois de la lumière chez un mot, je frappe et j'entre. J'y vais aussi par effraction mais j'essaie de faire comprendre au propriétaire que je ne lui veux aucun mal! Les mots ont une particularité, ils portent leur boîte aux lettres sur eux. Il arrive que les mots habitent à plusieurs, j'aime bien me mettre à leur table, on parle à mots couverts. Parfois, les mots se reproduisent entre eux, on dit qu'ils ont des rapports textuels. Je milite activement dans l'association Droit au Logement de Mots puisque beaucoup d'entre eux vivent dans les champs lexicaux. Pour ceux qui ont un toit, je ne vous explique pas les règles orthographiques ou grammaticales de co-propriété qu'ils s'imposent. On envoie à ceux qui ne les respectent pas un tueur à gage, l'effaceur, qui dégomme les contrevenants. Certains mots habitent dans des maisons dernier cri au design très particulier, ce sont les néo-logismes. Enfin, n'oublions pas tous ces mots qui vivent au fil de l'eau et qui jettent l'encre.
D'autres visiteurs de mots m'inspirent beaucoup...Thomas Fersen, Vincent Roca, Coluche, Pierre Desproges, Raymond Devos, Daniel Piccouly, Erik Orsenna, Albert Jacquard, Philippe Geluck, Georges Brassens, Christian Olivier, Bill Watterson, René Goscinny, Robert Desnos, Jacques Prévert, Alphonse Allais...il m'arrive de leur demander leur passe-partout mais ça ne marche pas toujours et je trouve porte close.

 

Dimanche 27 janvier 2008
COCORICÔÔÔÔÔÔ, l’heure de se lever
Tu-du-dut,
l’ordinateur s’allume. Ne bullons pas aujourd’hui, mais traiter de quoi ?
 CRAAAC-CRAAAAC, je tourne en rond sur le vieux plancher.
BoOoM Aïe…qui avait laissé trainer ça ? 
TIC-TAC TIC-TAC TIC-TAC TIC-TAC..., l’heure tourne et toujours rien. 
Brrrrr …
il ne fait vraiment pas chAT...
HAT...HATCHOUM. ZiiiiiiiiiiiiiiiiiP, j’aurai moins froid comme cela. SLUUUUURP, un peu de sirop. PouAAHdégueu ! SCRATCH-SCRATCH, je me gratte la tête, rien ne vient. J'aimerais bien écrire à propos du festival de BD d'Angoulême ! Pfffcomment faire ? J'aurais bien fait une ou deux planches, je ne suis pas bon dessinateur et mes croquis ne méteraient que moqueries ! AAH…je sais !! Je vais revenir sur l’œuvre du grand Serge Gainsbourg.  J’aime bien son époque psychédélique, ses duos inattendus. « Comic strip », par exemple. Il fallait y penser, utiliser toutes ces onomatopées...YOUPI
!
par pedrolinho publié dans : ACTU: mots d'info communauté : Les mots dans tous leurs états
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Vendredi 25 janvier 2008
balance_roberval.jpg"Davantage d'avantages avantagent davantage."
extrait de Framboise!
par pedrolinho publié dans : CITATIONS: mots-dits communauté : Les mots dans tous leurs états
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Mercredi 23 janvier 2008

1123_galerie.jpg 

Ce personnage m'attire tellement que je ne peux résister à l'envie de faire partager quelques uns de ses mots. Voici...

ici=> Thomas Fersen qui gratte la puce!

par pedrolinho publié dans : CITATIONS: mots-dits communauté : Les mots dans tous leurs états
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Mardi 22 janvier 2008
micheline.jpgVoici l’histoire de Micheline qui me permettra de ne pas rester à quai. Il me faudra me forcer un tantinet car j’en fous pas une rame en ce moment. Qu’importe, cette chronique m’aiguillera et me fera sortir du train-train. Je prends gare au vocabulaire de circonstance car Micheline m’en voudrait de ne pas suivre les bons rails. Je compte bien m’y atteler même si mon bagage est maigre en la matière. Et puis, si jamais elle me contrôle…Voici…                                                                                          Micheline fumait beaucoup et ne rechignait jamais à tirer les autres derrière elle. Depuis le premier janvier, elle est bien embêter car elle a peur de ne pas prendre le bon wagon. S’arrêter de fumer, c’était l’envoyer au charbon, lui couper son énergie. Alors, elle a décidé de changer de régime et s’est fait poser un patch électrique. Cela a renversé la vapeur. On dit que depuis, elle est une vraie locomotive dans son travail. Elle a trouvé sa voie. Même les vaches s’extasient devant elle quand elle travaille.
 
par pedrolinho publié dans : MOTS: détourne-mots communauté : Les mots dans tous leurs états
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Lundi 21 janvier 2008
A quelques pas il y a Louise. La récurrence de ce rêve me fait comprendre que je suis dans mon sommeil. Je le sais, j’en suis intimement persuadé. Il faut que j’en profite, j’ai lu quelque part que ces moments nocturnes duraient quelques secondes en réalité. Etrange, si ces neurologues disent vrai, j’ai moi le sentiment d’avoir le temps de bénéficier pleinement de l’instant. Je maîtrise l’espace et les éléments. Je suis acteur de mon cerveau. Cependant, j’ai peur d’abréger ce moment. Je ne dois pas esquisser le moindre geste au risque d’entendre beugler une sonnerie, d’être tirer de là par un hurlement de Malik, par le vacarme de ma lampe de chevet s’affalant, que sais-je…d’un boeing 747 s’écrasant sur l’immeuble voisin! Ces rêves sont faits pour être écourtés. Si je m’avance vers elle, c’est fini.
Je me contenterai de la contempler. C’est tout aussi bien car au pays de mes songes un regard est une caresse. Mon regard parcourra chaque centimètre carré de son corps et nul tissu ne saura m’arracher tant de sensualité. Ce visage aux doux traits. Son regard apaisant. Ses lèvres où je décide de me reposer et dont je détaille longuement chaque relief. L’objectif de la caméra qui filme mes pensées descend jusque dans son cou sur lequel je distingue son calme battement de cœur si chaud. On insérerait bien un carré blanc sur l’écran de mes rêves. L’atmosphère est si magnétique. J’ai hâte d’aller plus loin, j’ai hâte de perdre pied…Jamais je crois je n’ai connu de nuit d’une électricité aussi forte…
C’est là que brusquement deux énormes mains gantées de noir arrachent Louise à mon image, l’emportant dans la pénombre que tapissait l’arrière plan. L’espace est désespérément vide et la soudaineté de ce qui vient de se produire va me réveiller, c’est certain ! Mais mes paupières semblent décidées à vouloir rester inertes pour encore quelques dixièmes.
D’énormes lettres apparaissent alors dans l’espace impalpable, elles flottent dans l’air et ne dévoilent rien de connu. Enfin, c’est ce que je crois sur le moment. H…Y…A…C…I…N…T…H…E…Ce scrabble virtuel se mélange alors…C…Y…N…T…H…I…A…H…E…
Il n’en faut plus pour que les charnières qui articulent les portes de mes yeux ne se décident à fonctionner. Je suis en sueur. L’excitation du début du rêve s’est muée en effarement. Hyacinthe est certes une pierre semi-précieuse mais c’est surtout la brute peinte par Fersen dans un de ses titres. Une sorte de gentil monstre comme celui de John Steinbeck dans des Souris et des Hommes. Le réveil affiche 6 :17 , quelque chose me souffle que la journée risque d’être longue. Je suis poursuivi par Thomas Fersen. Ce n’est pas un hasard, c’est ce que je crois.        
par pedrolinho publié dans : HISTOIRE:"les ronds de carotte communauté : Au fil des mots
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Dimanche 20 janvier 2008
chene-copie-1.jpg
L'imagination est en friche, les écrits de la semaine écoulée le laissent à penser. Mieux vaut-il s’abstenir parfois…une pépinière pourrait cependant aider. Un thème loin d’être caduque, qui noircit les feuilles de beaucoup. Brassens, « Auprès de mon arbre ». Giono, « L’homme qui plantait des arbres ». Ponti, « L’arbre sans fin »...Chefs d’œuvre. Rentrons dans le bois , quelque chose bourgeonne. Reprenons les choses à la racine même si nous ne sommes pas écrivain de souche. Nous ne resterons donc pas en plan aujourd’hui. Sans forcément bûcher énormément, c’est concevable. Il ne faut pas avoir peur de se planter. Et puis, ce qu’il y a de bien dans l’écriture c’est qu’il n’est nullement besoin d’être bien fagoté. Nous aurions pu penser à Georges Pérec et oublier volontairement le « h » , ces feuillus nous en auraient été reconnaissants. Nous ne sommes pas assez futaie Le problème est donc trop épineux dans le temps qui nous est imparti. D’ailleurs, il faut élaguer car l’ordinateur est débranché. Il va certainement s’arrêter d’un instant à l’aut……..  
par pedrolinho publié dans : MOTS: détourne-mots communauté : Les mots dans tous leurs états
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Jeudi 17 janvier 2008
porc.gifL'altruisme: est-ce un porc très prévenant envers ses congénères femelles ? D'accord, c'est un truisme! (comme écrirait Marie Darrieussecq) 
Légère précision car cette pensée donne un écrit de cochon. J'en ai la tête, je devrais courber l'échine. J'ai bien conscience d'emmener autrui là où je ne devrais pas. 
par pedrolinho publié dans : BESTIAIRE: ani-mots communauté : Les mots dans tous leurs états
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Mercredi 16 janvier 2008
dentier.jpgLors d'une partie de bridge, un orthodontiste avoua ses problèmes en conjugaison. L'un des joueurs promit de l'aider. "Merci, je te rendrai la pareille!" répondit le spécialiste. 
par pedrolinho publié dans : MOTS: détourne-mots communauté : Les mots dans tous leurs états
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Mardi 15 janvier 2008
PetitFoc.jpgQue peut bien dire un marin amateur de mots et de langue française, un jour de grand vent?
surlignez ci-dessous pour obtenir la réponse

"Le foc a bu l'air!"
par pedrolinho publié dans : ENIGMES/JEUX: mots-tordus communauté : Les mots dans tous leurs états
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Mardi 15 janvier 2008
La ministre de l'intérieur annonce le retour de la "police de proximité" dans les quartiers mais pour ne pas contredire son président, elle se refuse à l'appeler en ces termes. MAM est mal, elle doit manier les mots. Cela fait doucement rire qu'on revienne au préventif alors que Sarko annonçait le tout répressif. Peut-on l'aider à trouver un intitulé pour ces fonctionnaires au rôle vraiment primordial? Quelques idées de noms...
=> les assermentés qui sont là pour nous aider et pas pour nous taper(trop long)
=> les footballeurs au képi (bof)
=> les amis en bleu (on pourrait confondre avec les Schtroumpfs)
=> nos voisins les keufs (trop familier)
=> les ilôtiers perdus (mouais)
=> le commissariat plus proche de vous (mieux)
=>...
Quelques propositions? N'hésitez pas!
par pedrolinho publié dans : ACTU: mots d'info communauté : Les mots dans tous leurs états
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