Samedi 14 mars 2009
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13:33
Il existe une réelle contradiction
dans le Vilain petit canard d’Hans Christian Andersen… La « mère » du petit canard est une cane qui reste sourde à son petit, si différent de ses autres
rejetons. Il souffre, elle s'en moque. Elle est sourde et pourtant…ne parle pas la langue des cygnes !
Par pedrolinho
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Mercredi 11 mars 2009
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21:45

Mais à quoi carburent les huiles de chez Total ? Plus que de nous faire rire jaune, ils
nous font marrer noir!
Par pedrolinho
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Samedi 7 mars 2009
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14:25

Figurez- vous qu'il tournait en rond au triangle des Bermudes! Il, c'est Sir
Corner, un anglo-saxon qui n'était plus sur la même longueur d'ondes que ses compas...triotes ! C'était un drôle de personnage aux traits saillants, à la voix aiguë.
Au lieu de mesurer la chance qu'il avait, il décida de choisir une extrémité : l'exil. Là-bas, aux Bermudes, les degrés supplémentaires ne le contentèrent pas. Et puis, une étrange maladie
l'envoyait toutes les cinq minutes au petit coin. Lui qui pensait prendre de la hauteur était entrain de vivre une vilaine parenthèse segmentée de passages peu agréables. En parallèle, forcément,
son moral qui était déjà à géométrie variable devint complètement en berne. Son esprit commençait à être obtus...Lui qui s'était tracé une autre ligne de vie ! Il rêvait de liberté et se trouvait
pourtant épier par quelques rapporteurs qui dénonçaient chacun de ses faits et gestes. Après une enquête, car il voulait que cela cesse « un point c'est tout »...il apprit qu'on s'était méfier de
lui car une rumeur disait qu'il faisait partie du milieu. Il se mit donc en règle avec tout le monde, montra qu'il était dans le droit chemin. Une jeune médiatrice lui permit d'éclaircir aux yeux
de tous qui il était vraiment. Il en tomba amoureux. Il faut dire qu'elle avait de sacrées courbes ! Il agrandit le cercle de ses amis en prouvant notamment qu'il en connaissait un rayon. On
découvrit que Sir Corner était une personne aux mœurs diamétralement opposées de ce qu'on pensait.
Par pedrolinho
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Mercredi 4 mars 2009
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15:31
Ne dites pas à un néo-nazi que son engagement "sert à rien", il
risquerait de bien le prendre. Pire encore , le traiter de bon à rien le flatterait certainement. Ce serait vraiment fach...eux!
Cette petite phrase m'a donné envie de publier le début du sketch célébrissime de Raymond Devos,
Parler pour ne rien dire...Bonne lecture.
"Mesdames et messieurs ... je vous signale tout de suite que je vais parler pour ne rien dire.
Oh! je sais!Vous pensez:
"S'il n'a rien à dire ... il ferait mieux de se taire!"
Evidemment! Mais c´est trop facile! ... C´est trop facile!
Vous voudriez que je fasse comme tout ceux qui n´ont rien à dire et qui le gardent pour eux?
Eh bien, non! Mesdames et messieurs, moi, lorsque je n´ai rien à dire, je veux qu´on le sache!
Je veux en faire profiter les autres! Et si, vous-mêmes, mesdames et messieurs, vous n´avez rien à dire,
eh bien, on en parle, on en discute! Je ne suis pas ennemi du colloque.
Mais, me direz-vous, si on en parle pour ne rien dire, de quoi allons-nous parler?
Eh bien, de rien! De rien! Car rien ... ce n´est pas rien !
La preuve c´est qu´on peut le soustraire. Exemple: Rien moins rien = moins que rien!
Si l´on peut trouver moins que rien c´est que rien vaut déjà quelque chose!
On peut acheter quelque chose avec rien!
En le multipliant
Une fois rien ... c´est rien
Deux fois rien ... ce n´est pas beaucoup!
Mais trois fois rien! ... Pour trois fois rien, on peut déjà acheter quelque chose ... et pour pas cher!
Maintenant, si vous multipliez trois fois rien par trois fois rien:
Rien multiplié par rien = rien.
Trois multiplié par trois = neuf.
Cela fait rien de neuf! [...]" Raymond Devos.
Par pedrolinho
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Mardi 3 mars 2009
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15:25

L'opération qui consiste à se soustraire à une addiction n'est pas simple. Le
résultat en est souvent négatif.
Pour résoudre le problème, il ne faut pas hésiter à surestimer sa valeur, ne pas se prendre pour un zéro...sans pour autant faire son numéro ! Cela serait, ni
plus ni moins, un signe de faiblesse... qui ferait oublier ses racines.
Arrêtons-là de multiplier les artifices lexicaux !
Par pedrolinho
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Jeudi 26 février 2009
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21:57
Je me suis renseigné, le plus célèbre roman de
Лев Николаевич Толстой plus sobrement appelé Léon Tolstoï en français, représente huit cents pages dans notre langue. Il serait donc faux d'écrire
que ce livre n'est guère épais !
Par pedrolinho
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Dimanche 22 février 2009
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20:21
Pour découvrir cette expression, vous pouvez

penser au dernier article ("les gourmands disent...") ... j'apporterai la réponse en fin de semaine.
Par pedrolinho
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Vendredi 20 février 2009
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10:50
Une orgie de mots est un cercle sans faim…il se trouve que le garde-manger est
bien vide en ce moment ! On fait régime, on est en plein jeûne de mots, à la diète lexicale ! Ce n’est pas que je ne sois pas dans mon assiette mais on ne peut pas écrire toujours à toutes
les sauces, sinon cela tombe à plat ! L’appétit vient certes en écrivant, mais quand on n’a rien à se mettre sous la plume… Heureusement encore que ce n’est pas mon gagne pain ! Je
n’irai pas avec le dos de la cuillère : la faim ne justifie pas les moyens ! Pour réaliser une recette, il faut des ingrédients, même les plus simples. Ensuite, on peut mâcher ses mots.
Les ustensiles ne sont pas les plus difficiles à obtenir … Pourtant, je fais choux blanc, j’ai l’impression de marcher sur des œufs et du coup, j’en ai gros sur la patate. J’ai définitivement
l’impression d’être sur le grill et je me sens cuit ! Alors, je mets de l’eau dans mon vin et je me reprends. Ce n’est tout de même pas si grave, je ne suis pas en train de sucrer les
fraises tout de même ! Je préfère « sucrer les phrases » (dixit Vincent Roca).
Par pedrolinho
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Dimanche 8 février 2009
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19:46
Avant la vie était foehn, aujourd’hui son climat a changé : elle me les brise ! On va encore me dire que je ne manque pas d’air d’avancer de
tels propos, on va encore dire que je me vente ! Il n’en est rien pourtant. Je me sens dans l’œil du cyclone et ce depuis quelques temps déjà, je tempête intérieurement. Ma véhémence n’a
d’autre but que de m’éviter une dépression. Alors, je soupire, je râle et envoie les critiques par rafale. Il est loin le temps des loisirs et des plaisirs. Jadis, je fus souffleur au théâtre
pour l’acteur Pierre Tornade. J’ai aussi joué de quelques instruments à vent, notamment sur l’album de la chanteuse Alizée et bien avant sur Mistral gagnant de Renaud ou
Comme un ouragan de Stéphanie de Monaco. Mon emploi du temps était alors très chargé, trop sans doute, je passais en coup de vent. Mes employeurs m’ont souhaité bon vent…je me
suis mis à boire de la Force 4 toute la journée, il n’était pas rare qu’on me dise que j’étais blizzard. J’étais entré dans une véritable spirale, un tourbillon...jusqu’à ce que je la rencontre,
elle. Elle, ce fut Eole. Elle décida même de quitter un certain Zéphyr rien que pour moi. Quel bonheur, nous passions nos journées à nous faire des bises !
Par pedrolinho
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Mercredi 28 janvier 2009
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15:37
J’étais un ver moulu, un ver solitaire…un de mes congénères m’a dit un jour que j’étais « mi ver mi sot »…cela m’a
anéanti…il m’aurait envoyé six pieds sous terre que ça n’aurait pas été mieux…j’ai commencé à me mettre des verres dans le nez, à me rouler par terre. J’étais devenu un ver miné. Et puis, j’ai
découvert la littérature, commençant simplement par l’histoire d’une jeune fille qui perdait sa pantoufle de vair. Cela m’a donné envie d’écrire…Pour ce faire, j’ai voyagé, il me fallait un
univers. Je suis allé à Anvers, cette ville est un diamant. Je n’ai plus eu la tête à l’envers, je m’y suis posé pour écrire quelques alexandrins. De jolis vers dixit certaines bonnes âmes…De
retour sur mes terres, j’ai revu l’accusateur. Lorsqu’il a compris qu’il n’avait pas réussi à atteindre ma vertu, il s’est tu. Il était vert !
Par pedrolinho
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